Salut les fourmis,

Depuis que j’ai fait du triathlon j’ai « découvert » plusieurs choses en tant que triathlète (pour ce qu’on peut me qualifier comme tel hein…) auxquelles je n’aurais pas spécialement pensé! Dans l’humour/ l’exagération mais un petit peu de réel quand même, voici 5 choses à savoir sur une triathlète!

Le pipi combi

5 choses à savoir sur une triathlète niilah

Je connais la légende du pipi dans la combi d’avant course, mais est-ce que c’est vrai? Il y en a qui disent que oui « pour se réchauffer » « une fois qu’on a mis la combinaison pas le courage de l’enlever pour aller faire pipi« , « le stress du départ« . Bref, beaucoup de raisons qui poussent à croire que c’est vrai. Mais quand d’autres répondent « berk non c’est dégueulasse, je fais jamais ça » je me posais la question. Au fil des rencontres, j’ai constaté qu’il y a deux catégories (aller peut être 3 on ne sait jamais…). Il y a ceux qui font pipi et qui l’avouent. Il y a ceux qui font pipi et qui le nient. Et il y a un minime pourcentage je pense de ceux qui ne le font pas et qui disent la vérité. Mais sérieux, avec tout ceux et celles qui font pipi à côté, franchement, c’est pas si pire si vous le faites aussi. Pour mon second triathlon, j’avoue, j’ai moi même fait pipi dans ma combi. Déjà parce que retenir mon pipi pendant ma nage ça allait être difficile (déjà que je le faisais en relais en plus) mais alors si je l’avais fait en complet, le retenir pendant le vélo et la course à pied, no way. Donc je l’avoue, j’ai fais pipi dans ma combi, j’assume. Ca réchauffe, ça détends. C’est dégueulasse mais bon,… Parait que boire son urine c’est bon pour la santé non? Bon ok… ça c’est dégueu!

Les tresses c’est la vie

5 choses à savoir sur une triathlète niilah

J’avais coupé mes cheveux plus court quand j’avais repris le sport car je perdais beaucoup trop de temps à devoir les laver, les sécher, les lisser, en prendre soin, bref des trucs de meuf. Sauf que maintenant que je fais du triathlon, je regrette un peu qu’ils ne soient pas plus long. Pourquoi? Vas-y toi de nager avec un bonnet, mettre ton casque de vélo et ensuite partir en course à pied en essayant d’avoir un semblant de dignité et de ressembler à quelque chose. Même si je ne suis pas maquillée ou très peu, je cache quand même les cernes un peu, j’aime bien ressembler un minimum à quelque chose. La coiffure la plus pratique c’est la tresse, et à coup de tutos youtube, la tresse africaine (celle derrière qui part du haut et qui reste collée au crâne). Je suis nulle pour faire ça. Résultat j’ai une tresse qui tient déjà middle avant le départ. A l’arrivée je vous raconte même pas. Mais bon, je persiste et signe, une tresse c’est plus facile, sous le casque ça bouge pas et pas besoin de se faire chier à essayer de passer le semblant de queue de cheval basse sous la roulette du casque sinon ça fait mal dans la nuque. BREF, TRUCS DE MEUF

Rendez-vous chez l’esthéticienne

5 choses à savoir sur une triathlète niilah

Attention les mecs, si vous voulez pas trop rentrer dans l’intimité féminine (mais le côté qui vous plait moins) passez au point suivant! Il y a, encore une fois, 3 catégories pour moi. Celles qui se rasent. Celles qui s’épilent. Et celles qui sont imberbes je vous déteste. Je fais partie de la seconde catégorie. J’ai la chance (c’est très ironique) d’avoir un poil foncé, et qui au passage du rasoir devient encore plus moche. Ca pique, ça fait mal, ça se voit quand même, et ça me demande du temps. Après mon opération du genou j’ai choisi l’épilation à la cire chez l’esthéticienne. C’est un budget. Ca prends du temps, mais en même temps j’en gagne aussi un peu… Du coup avant une compétition, il faut que j’aille me faire épiler, évidemment. Alors ça devient compliqué quand t’as plusieurs compétitions à la suite ou choses de prévues et que t’as pas spécialement envie d’y aller toutes les semaines. Du coup, système D oblige: épilateur électrique, bandes de cire froide… Bref, vous les filles imberbes qui ne doivent pas s’épiler, se raser et surtout qui ne connaissent pas les poils incarnés, j’espère que vous vous rendez compte de l’énorme chance que vous avez…

Assortiment de couleur

5 choses à savoir sur une triathlète niilah

Je pense que ce point est valable chez une bonne partie des triathlètes masculins aussi. En tant que fille, on aime (enfin moi en tout cas) assortir mes affaires. Du coup j’essaye de ne pas faire trop de faute de goût mais ça devient difficile d’assortir sa trifonction, son vélo, ses équipements et parfois même son vernis! C’est pas évident mais au final, se faire les ongles une veille de course, ça détends un peu!

C’est mieux sans culotte!

5 choses à savoir sur une triathlète niilah

Ok ok, du calme, je parle toujours de triathlon! J’avais fait l’acquisition de sous vêtements sans couture pour les compétitions et entrainements pour plusieurs raisons: déjà ça ne fait pas de trace sous les leggings, cuissards, trifonctions mais en plus c’est plus confortable puisqu’on le sent à peine. Après j’ai appris que sous un cuissard c’était conseillé de ne rien avoir. Au début un peu perplexe je continue de mettre des sous vêtements en dessous de mon cuissard… Puis j’ai reçu ma trifonction et je l’ai essayée à la piscine, sans maillot en dessous évidemment, rien du tout. Je me suis fait la réflexion que c’était pas si pire que ça et que j’essayerais en vélo. Lors de ma sortie en vélo qui a suivi, j’ai remis la trifonction mais sans sous vêtements… Vachement plus confortable! Pas de gêne du sous vêtements et même plus de confort au niveau du mousse du cuissard! A toutes celles qui n’ont pas encore essayé, je recommande! Après je pense qu’il faut s’habituer à ne rien avoir en dessous et ce n’est pas facile, mais ça vaut la peine d’essayer et de se faire sa propre opinion!

Si le récit de mes courses ou de celles de l’Amoureux vous intéresse, n’hésitez pas à visiter notre site 2fortri.be où l’on aborde le triathlon d’un point de vue plus sérieux que dans cet article :p

– niilah –

 

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