À la lecture de cet article, certain(e)s diront que je méprise les handicapés, que je suis méchante etc.  Détrompez-vous, c’est juste une certaine personne que je ne supporte pas/plus. Si elle n’avait pas été en chaise roulante mais avec la même personnalité et le même caractère ça aurait été pareil!

Dans mon école, et plus précisément, dans ma classe, nous avons une personne à mobilité réduite (mais qui a toutes ses capacités intellectuelles). Mis à part quelques soucis de parole et dans les gestes (et une chaise roulante), cette personne est tout à fait normale.

Alors que cette personne fasse des études pour elle-même, pour son courage etc je veux bien. Que cette personne fasse des études alors qu’après elle ira quand même au chômage puisqu’elle gagnera d’office plus, je veux bien aussi, ce ne sont pas mes affaires. Mais que cette personne demande qu’on la traite et qu’on la considère comme une personne normale et que quand ça l’arrange on la traite comme une personne « extraordinaire » (comme on dit actuellement) et qu’on lui accorde toutes les faveurs de Dieu, là je suis moins d’accord.

Parce que par rapport à nous c’est pas juste. C’est pas juste que des dossiers à rendre pour Pâques et prévus depuis septembre, qu’elle puisse les rendre plus tard que nous. De septembre à Avril il me semble qu’elle avait largement le temps de les écrire. Qu’elle passe un examen pratique (infographie) à l’oral, c’est pas juste non plus par rapport à nous… on ne sera pas coté de la même manière! Que quand elle arrive en retard, qu’elle parle en classe ou qu’elle brosse un cours obligatoire, on lui dit rien.

Alors soit on la traite comme une élève normale, soit on la traite comme une personne « extraordinaire » mais faudrait savoir sur quel tableau elle veut jouer parce que nous on en a marre!

Et alors les éducs qui parlent sur notre dos que soit disant on est cons parce qu’on s’occupe pas d’elle, j’ai envie de répondre que déjà de 1: on étudie en communication, pas en éducateurs spécialisés et que de 2: on en a fait déjà assez pour elle sans jamais avoir un merci, limite avoir des coups dans le dos, des repproches pour certain(es) (et bizarrement, ceux qui l’on le plus aidée). Alors quand on est pas dans la même situation, on ne juge pas. Merci…
PS: Avouez qu’après lecture de mon article vous pensez que je déteste les personnes handicapées, mais que nenni!

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